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Zenone Sovilla – Nonluoghi

Nonluoghi

Informazione e democrazia

Autore: Zenone Sovilla (page 1 of 4)

La democrazia non è un diesel

Dunque dopo quattro settimane di regale e ostentata indifferenza, il presidente francese Emmanuel Macron ieri si è degnato di rivolgersi direttamente ai cittadini che si attivano per reclamare, in poche parole, una società più equa.
È una mobilitazione, quella dei gilet gialli, che può piacere o non piacere, ma sarebbe arduo negare la sua efficacia nel mettere a nudo i fallimenti dell’intreccio regressivo fra politica e economia in atto da decenni.

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La démocratie n’est pas un diesel

Après quatre semaines de royale et ostentatoire indifférence, le président français Emmanuel Macron s’est enfin directement adressé hier à ses concitoyens – les « gilets jaunes » – qui s’activent pour réclamer une société plus équitable.

On peut être aux côtés des gilets jaunes, ou ne pas en être sympathisant. Mais quelle que soit son opinion sur le mouvement, on ne peut que reconnaître son efficacité à mettre en lumière les conséquences de plusieurs décennies d’enchevêtrement néfaste entre politique et économie.

On n’analysera pas ici en détail l’idéologie de cette vague jaune, la diversité de ses revendications et sa fin. On ne fera que résumer son message dans un vibrant et définitif « basta » au modèle néo-libéral. Celui-ci, en rendant les riches plus riches, a sapé les ressources financières du reste de la population et amoindri ses conditions de vie.

Toute l’essence de ce mouvement d’indignation est dans ce refus d’un système généralisant la précarité, exacerbant à outrance la logique de concurrence, allant jusqu’à mettre en compétition les individus entre eux.

Le président a ignoré pendant plusieurs semaines les revendications portées par les gilets jaunes, revendiquant notamment une meilleure redistribution des richesses. Difficile de penser que l’Élysée n’ait pas anticipé que son mutisme ne provoque un renforcement de la mobilisation et les habituels dérapages des casseurs de vitrines. Ce souverain enfin redescendu parmi les mortels a peut-être été surpris que les méfaits liés à ces casseurs aient laissé indemnes les gilets jaunes, échappant à une perte de légitimité : le soutien de l’opinion publique envers les gilets jaunes reste fort.

Le président a donc parlé hier soir. Treize minutes durant lesquelles la réponse apportée aux revendications des gilets jaunes fut quelques mesures comptables (comme la défiscalisation des heures supplémentaires), destinées à améliorer le sort de la classe moyenne et des retraités.

Une réponse embarrassante. L’ex-banquier d’affaires, qui, l’année dernière, a supprimé l’impôt sur les hauts revenus (ISF), pense-t-il vraiment ainsi se sortir d’affaire ?

Au-delà du compte en banque et d’un hexis aristocratique – qui certainement ne l’aide pas – Macron ne peut ainsi satisfaire les revendications d’un mouvement qui conteste les politiques économiques qui sévissent depuis plusieurs décennies.

Certes, le président peut faire comme s’il n’avait pas saisi le sens du tsunami social qui secoue la France. Avec une telle attitude, il confirmerait son image d’un souverain insensible à son peuple, déterminé à mener des politiques inégalitaires et à ne pas affronter les fondements du problème : l’inégale redistribution des richesses, la précarité du travail et, surtout, cette représentation démocratique exercée par les élu(e)s d’une manière opaque et abusée/déformé. C’est cela que répètent inlassablement les citoyens en gilet jaune qui aux rond-points crient « Macron démission ! ».

Il y a la question d’une citoyenneté qui devient sujétion, au fil des années durant lesquelles sont menées des politiques économiques et sociales qui mènent à la dégradation des conditions de vie des électeurs et de leurs enfants.

Il y a la question des territoires éloignés des métropoles, territoires ruraux et de montagne vidés de leurs services et de leurs emplois. Cette décroissance de la population et des services a eu comme effet pervers d’avoir multiplié artificiellement et de manière démesurée, les exigences de mobilité quotidienne des personnes. La contrainte de l’utilisation de la voiture, la pollution qui s’ensuit avec son cortège d’effets en termes de santé publique, est l’un des effets d’un système économique déréglementé et de ses logiques métropolitaines, énergivores et bétonneuse.

Dans ce contexte, on peut voir dans l’augmentation des taxes sur le diesel –la mèche qui a enflammé ce mouvement – une intention paternaliste consistant à culpabiliser les citoyen(ne)s vis-à-vis d’actions auxquelles ils et elles sont contraint(e)s.

Des actions inhérentes à un système dont ils ne sont pas les décideurs, ceux-ci étant reclus dans les tours d’ivoire d’un pouvoir de moins en moins transparent et démocratique.

Les vraies politiques écologiques peinent à s’imposer en France comme dans de nombreux pays européens. Il n’est donc pas surprenant, mais désolant, de voir cette arrogance du pouvoir d’un président et de son gouvernement, totalement réfractaires à tout débat sur l’état de la démocratie. Ce n’est pas un hasard si, depuis les ronds-points des gilets jaunes et des écoles en lutte contre une réforme élitiste, s’est levé un cri pour la réforme des outils de la participation démocratique.

Est-ce acceptable que, d’un côté depuis des nombreuses années on discute d’une crise de la démocratie occidentale et que de l’autre côté on nie l’évidence quand il s’agit de réfléchir sur la revitalisation des processus participatifs ?

Le comportement d’Emmanuel Macron est emblématique : l’actuel locataire de l’Elysée fut élu grâce aux électeurs de gauche qui, au deuxième tour, votèrent pour lui afin d’éviter le cauchemar Le Pen, en le ramenant ainsi à 66 %. Macron a ensuite séquestré ces voix arrivées de la gauche, les a utilisées sans aucune gêne pour pratiquer des politiques économiques de droite. Un grave problème de dynamique démocratique est évident. Et cela, malgré les l’enthusiasmes persistants des propagandistes italiens du “présidentialisme français”.

Si l’on rajoute également les questions villes/banlieues, des dominations parisiennes et métropolitaines, la crise et l’impuissance des zones rurales, on repérera vite la dimension cosmétique et démagogique des réponses apportées par le président et son gouvernement à ceux qui exigent – plus que demandent – un rééquilibrage économique et démocratique.

La résistance mise en œuvre par le modèle dominant est phénoménale. Cependant, seule une discussion profonde sur la crise du système pourra offrir une issue durable au mal-être exprimé par les citoyens (dans le cas spécifique, ceux en gilet jaune, mais ils ne sont pas les seuls en Europe).

Ici se joue également la renaissance de la gauche. Elle a l’opportunité d’une relance fondée sur ses valeurs constitutives d’égalité. Ces valeurs doivent être réactivées pour répondre à l’exigence urgente de rééquilibrer les rapports de force, de redonner de la dignité aux citoyens dans les domaines du travail et de la démocratie (un fonctionnement du vote plus égalitaire).

Ces valeurs doivent permettre de repenser la redistribution du pouvoir et l’architecture démocratique d’aujourd’hui, centralisée, pyramidale et nationaliste. Il est toujours possible de réfléchir, en France comme ailleurs, sur une perspective de fédéralisme participatif, qui renforcerait la place du citoyen et des communautés locales.

Une dynamique créative, horizontale, solidaire et internationaliste, réactiverait également une vision européenne, aujourd’hui réduite aux confrontations et aux veto de gouvernements décadents.

L’égalité que doit défendre une nouvelle gauche est également celle entre, nous, les êtres humains, et le reste de la nature. Les faillites du système social, économique et politique dévastent la vie et l’environnement entre pollution et bétonisation spéculative. Il faut avoir le courage d’affronter cette triste réalité et impliquer les citoyens, informés et conscients, dans une réponse collective.

La conversion écologique doit consister dans plus qu’une taxe sur le diesel. Il s’agit d’une reprogrammation profonde du système productif et de consommation, des choix d’urbanisation, et de la lutte contre une certaine irrationalité de nos sociétés abandonnées à la logique de profits mercantiles.

Bref, c’est une reprogrammation profonde et partagée de la relation entre activités humaines et l’environnement naturel.

Cela nécessite une condition préalable: redécouvrir la “normalité” humaine de faire partie de la nature, de ne pas être simples utilisateurs externes , plus ou moins respectueux de la Terre Mère.


Merci à Guillaume Chapron d’avoir collaboré à la traduction de cet article

Le metropoli barbare alleate del dominio neoliberista: idee per una conversione democratica, ecologica e “umana”. Riflessioni sul libro di Guillaume Faburel

Il fenomeno della metropolizzazione delle città come fonte del malessere della nostra epoca, della fuga dalla dimensione umana, della mortificazione di una speranza di conversione ecologica profonda.

Se ne occupa Guillaume Faburel, docente di geografia, urbanistica e scienze politiche a Lione, in un libro  di cui (prima ancora di poterlo leggere) ho ascoltato la presentazione a Lille. Il volume si intitola “Les metropoles barbares. Démondialiser la ville, désurbaniser la terre (Le metropoli barbare. Deglobalizzare la città, deurbanizzare la Terra), edizioni Le Passager Clandestin (2018).

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Migranti: il decreto Salvini colpisce l’accoglienza intelligente e provocherà problemi nei comuni

Il decreto (in)sicurezza per il cambiamento. Perché c’è chi sull’insicurezza “percepita” costruisce facilmente patrimoni politici.
Sul tema immigrazione (impropriamente assimilata dal governo alla questione criminalità) smantellare il sistema di accoglienza e di integrazione sociale diffusa nei comuni (noto con l’acronimo Sprar) per sostituirlo con i casermoni detentivi significherà innescare tensioni di ogni tipo, creare problemi invece di risolverli, gettare persone fragili verso condizioni formali di irregolarità che ostacoleranno l’interazione sociale positiva.
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Un obiettivo: risolvere senza sbagliare

Frequento le palestre del volley da alcuni decenni e mi rendo conto che non sarò molto originale dicendo che una delle variabili più irritanti è sempre stata la presenza di atleti “sbaglioni”.
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Caccia e sicurezza, cominciamo dal divieto domenicale

Dopo l’ennesima tragedia con un cacciatore che uccide “per sbaglio” un’altra persona, il ministro dell’ambiente, Sergio Costa, ha lanciato un appello per l’estensione del silenzio venatorio aggiungendo la domenica ai giorni settimanali di divieto (che oggi sono due). Lo può fare il Parlamento, approvando disegni di legge già depositati, ma Costa spiega che le Regioni hanno già oggi la facoltà di introdurre il divieto domenicale in modo autonomo e immediato.

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Italia, brutto addio ai Mondiali

L’antefatto era stata la pessima prestazione di due giorni prima contro la Serbia che aveva largamente compromesso le speranze azzurre di qualificazione alla semifinale. Poi, 24 ore dopo, avevamo assistito a una Serbia irriconoscibile: contro l’Italia una squadra concentratissima e infallibile in tutti i reparti (3-0 perentorio, con parziali tristi per gli azzurri); contro la Polonia meno determinazione, una valanga di errori e un comprensibile appagamento una volta assicurato un quoziente punti sufficiente per garantirsi il passaggio del turno malgrado lo 0-3 subito. All’Italia avrebbe fatto comodo, al contrario, una vittoria del team di Grbc o almeno una sconfitta più onorevole (con uno o due set vinti), il che avrebbe facilitato il compito a Giannelli e compagni nella sfida decisiva con la Polonia.
Invece l’unico modo per rimediare al disastro era sconfiggere 3-0 i polacchi e farlo segnando almeno 15 punti totali di scarto (per esempio, 25-20, 25-20, 25-20).
Possibile ma improbabile contro una squadra molto solida.
Una speranza, confessiamolo, c’era. La pallavolo a volte ci regala sorprese. Una squadra può finire nella buca.
Ma ieri sera, fin dalle prime battute, si è avuta la sensazione che l’Italia non fosse in grado di aggredire la Polonia. Eppure tutto si giocava in quel primo set perso il quale per gli azzurri sarebbe finito il Mondiale.
L’avversario dà la reale dimensione delle capacità di una squadra, certo. Tuttavia, in questo caso il divario fra Polonia e Italia in quel delicato primo set non fotografa fedelmente le forse in campo. Gli azzurri non si sono espressi ai loro massimi livelli e la gestione dalla panchina è parsa precaria, oltremodo attendista in un contesto nel quale ogni punto era pesantissimo. La serata decisamente no di Pippo Lanza, per esempio, andava gestita diversamente, inutile attendere mentre la Polonia prendeva il largo, meglio rimescolare le carte e creare qualche difficoltà a un avversario che aveva preso molto bene le misure agli attaccanti azzurri (sottotono anche Zaytsev, perché allora non gettare finalmente nella mischia il giovane Nelli?). E a questo punto forse un po’ di spazio in più a Randazzo poteva essere un’idea. Anche in regia, perché non giocarsi la carta Baranowicz invece di lasciar scivolare via un set sempre più disperato?
Qui si possono fare varie riflessioni. Sul reale valore dell’Italia maschile. Sull’evoluzione di questo gruppo azzurro che in buona parte non è più giovanissimo. Sulla scarsità di rincalzi, specie nel ruolo di schiacciatore-ricevitore (fra l’altro Juantorena ha annunciato un probabile addio all’azzurro). Sullo spazio ridotto che trovano i giovani talenti italiani in Superlega.
Vedremo se la magra figura mondiale indurrà la federazione a un cambio di rotta.
Nel frattempo godiamoci l’epilogo torinese dei Mondiali e le gesta delle azzurre che hanno cominciato alla grande il cammino iridato in Giappone.

Azzurri smarriti, Serbia perfetta

Ci aspettavamo una partita equilibrata e densa di tensione agonistica. Invece la Serbia ha mandato in tilt gli azzurri e non c’è stato verso di uscire dalla buca.
A Torino, nella prima delle due gare di qualificazione di Final Six (in semifinale le prime due del gironcino a tre), la Serbia mette in scena uno spettacolo perfetto, sotto la guida del coach Nikola Grbc, un maestro del volley che per anni avevamo applaudito come regista nei top club italiani.

Dall’altra parte della rete un’Italia contratta e via via sempre più nervosa in questa fase conclusiva dei Campionati mondiali.

Il primo set se ne va senza storia: 15-25.

La Serbia è concentratissima in ogni reparto. Forza il servizio senza sbagliare troppo. Difende di tutto e di più. Attacca trovando una pallida resistenza azzurra, il sistema muro-difesa barcolla.

Atanasijevic e compagni collezionano ben cinque ace e sbagliano sei servizi su 25. Per gli azzurri zero ace e 4 errori su 14 servizi. Se a questi numeri si affiancano il 35% italiano e il 63% serbo di efficacia in attacco la fotografia del match si fa abbastanza nitida.

Ma capita di “steccare” un primo set, specie se gli avversari partono a tutto gas – mi dico – e mi preparo a un secondo parziale più equilibrato, con un fisiologico calo serbo e con l’Italia che arriva almeno alla consueta velocità di crociera.

In effetti qualche lampo di reazione c’è. In campo a tratti c’è una parvenza di quell’equilibrio prevedibile in una partita come questa. Zaytsev mette giù un ace.

Ma per gli azzurri tutto sembra maledettamente complicato e il pubblico torinese si scalda solo a sprazzi (ci saremmo aspettati un po’ più di calore nei lunghi momenti bui).

La Serbia raccatta qualunque pallone si aggiri suo suoi nove metri (battute in spin, flot, pallonetti, schiacciate a tutto braccio, palle piazzate: non cade niente), mettendo in mostra tecnica, attitudine, generosità infinita e un po’ di fortuna (cercata e meritata come dev’essere in questo sport).
Il che sembra innervorsire Giannelli e compagni, con conseguente calo di lucidità e eccesso di foga. Come noto, al contrario, la pallavolo è uno sport che premia i nervi saldi e la pazienza.
L’ingresso di Baranowicz al palleggio (mossa ripetuta nel set successivo) non modifica il quadro clinico,.
Finisce 25-20. Per i serbi tre ace (e quattro errori al servizio), per l’Italia uno (e sei errori). In ricezione il team di Grbc segna un buon 60%, l’Italia traballa al 40% di positività. In attacco numeri più equilibrati del set precedente (46% contro 38%) ma gli azzurri scontano tre errori gratuiti.

Siamo all’ultima spiaggia. In avvio il terzo set sembra presagire a un cambio di marcia azzurro e a un prevedibile calo serbo. Invece niente. Si resta sui binari dei set precedenti. Con i serbi che spesso appaiono incontenibili. Eppure – mi dico – sono quasi tutti giocatori che militano nella Superlega italiana: li conosciamo bene e generalmente non li subiamo in questo modo (a parte gli show stellari di Atanasijevic nelle giornate di grazia).

Ci si attende finalmente una reazione azzurra. Magari qualche movimento in più in panchina. Ma già a metà set il solco sembra segnato e si fa via via più profondo.
Si replica più o meno quanto visto fin qui.

L’epilogo negativo è nell’aria, negli sguardi dei giocatori e nella disperazione dei time-out “motivazionali” del coach Blengini.
La Serbia chiude 25-18. Il divario in attacco torna sui livelli del set di apertura (65% contro 36%) malgrado la ricezione italiana sia migliorata facendo segnare un buon 58% di positive che peraltro non alimentano gran che i primi tempi. Ivovic mette a segno un altro ace (il quinto personale) e anche Podrascanin si concede di mettere in ginocchio la seconda linea azzurra.

Che dire? Innanzitutto che Grbc ha preparato magistralmente questa partita. Dal punto di vista mentale i suoi ragazzi sono parsi granitici (poi, si sa, quando tutto fila liscio…). Tatticamente hanno preso le misure all’attacco azzurro rendendo frustranti molte situazioni, con palle difficilissime (schiacciate o battute) difese e spesso pure contrattaccate a punto. Tecnicamente si sono concentrati con efficacia sul servizio, allenandolo con l’obiettivo di inceppare l’ingranaggio azzurro.

L’Italia non è sembrata altrettanto quadrata nella valutazione dell’avversario e a tratti ha subito oltremodo anche giocatori ottimi, certo, ma non propriamente degli extraterrestri (vedi le difese mancate o le serie al servizio di Ivovic, peraltro bravo a evitare gli errori pur forzando).

Come accade di frequente in circostanze simili, anche i cosiddetti “episodi” hanno premiato la squadra che osava di più: i punti sul nastro della rete, le palle sulla linea, il tocchetto a muro eccetera.

Forse è una partita persa mentalmente, è mancato lo switch per cambiare marcia e ridimensionare l’avversario anziché consentirgli di galvanizzarsi sempre più.

Fatto sta che ieri sera quasi tutti gli azzurri sono parsi sotto tono.

Peccato, perché quest’Italia poteva giocarsela anche contro una Serbia che – se si conferma a questi livelli – può arrivare in finale.

Speriamo intanto che gli uomini di Grbc ripetano lo show questa sera contro la Polonia. Poi, domani, venerdì (alle 21.15, diretta  Rai), toccherà di nuovo agli azzurri sconfiggere i polacchi e staccare così un biglietto per la semifinale.

Salvini se ne frega e il cane da guardia dorme

Più che di Matteo Salvini vorrei parlare dei colleghi giornalisti che continuano a riferire le gesta del ministro senza collocarle in una corretta cornice critica.

Il capo della Lega attacca violentemente la magistratura, colpevole di aver dato corso all’obbligo dell’azione penale di fronte a un fatto gravissimo quale il blocco – prima in alto mare e poi in porto – della nave Diciotti della marina militare (guardia costiera) carica di migranti, molti dei quali minori non accompagnati e al limite delle forze.

Qui sarà utile ricordare che la legge – nell’epoca del “governo del cambiamento” – rimane ancora “uguale per tutti”, nessuno si può collocare al di sopra di essa invocando investiture popolari del tutto fantasiose.

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Salvini, M5S e stato di diritto

Forse si potrebbe aprire un confronto semantico sulla parola legalità. Ma restiamo ai fatti.

Il governo italiano, con la connivenza europea, sta sabotando deliberatamente il dispositivo di ricerca e salvataggio dei naufraghi (qualunque naufrago) nel Mediterraneo.
Ciò, spiegano numerosi giuristi, contravvenendo a una serie di norme, dalla Costituzione italiana, al Codice della navigazione, al diritto internazionale.

Nell’arco di tre cambi di governo abbiamo assistito a una involuzione.

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